Titre provisoire. Mais si on devait appliquer une traduction davantage littérale ce serait *Dans la mort, tous ne deviennent plus que des os*.
- On avance rapidement dans ce flashback : en l'espace d'un chapitre, on gagne 7 ans par rapport au précédent, où Shuri n'en avait encore que 7. Elle grandit vite... et ressemble de plus en plus à Nami. ^^
- Ce chapitre ne constitue pas vraiment une transition ; il commence plutôt à poser les fondations du drame à venir. Tout semble indiquer que les prochains événements tourneront autour de la trahison et du sacrifice, après un court développement.
La question est désormais : qui trahira qui ? Et qui se sacrifiera pour qui ?
Tous les indices semblent converger vers la princesse Candyl comme élément déclencheur. Petit détail intéressant : elle porte une tenue très proche de celle des Chevaliers divins. Comme elle appartient ici à la garde royale tout en étant princesse, la confusion visuelle fonctionne parfaitement.
- La fin du chapitre apporte également un éclairage sur la dette morale et affective que Brook ressent envers son bienfaiteur Ruwen (et Candyl qui est la lame de ce dernier).
- Le jeune Brook porte un t-shirt "die". Depuis tout petit le thème de la mort l'habitait, lui enfant des bidonvilles (il me rappelle Sabo et Ace enfants).
- Autre détail notable : Ruwen et Brook n'ont qu'une dizaine d'années d'écart. On comprend désormais pourquoi Brook l'appelle aniki car c'est une marque de respect envers un "mentor" dont la différence d'âge n'est pas énorme, du coup c'est familièrement respectueux. Et à première vue, aucun lien de sang entre eux.
- Enfin, ça pourrait rebattre les cartes concernant certaines théories apparues depuis le dernier chapitre : si Brook et Ruwen appartiennent effectivement tous deux à la lignée Davy, alors leur rencontre ne résulterait pas d'un lien familial connu, mais d'un simple concours de circonstances.
- Autre chose encore : le chara design de Ruwen me fait penser à la représentation que Sengoku se faisait de Xebec au
Chapitre 957 . ^^
- Pas de grand cliffhanger ni de fin en apothéose cette semaine, mais un chapitre chouette, qui installe les enjeux et prépare visiblement quelque chose de beaucoup plus dramatique et boulervsant.
- Oda fait monter la sauce émotionnelle avant de nous déchirer par le drame qu'on présent.