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Pas encore passé pour cette saison, je vais faire une présentation différente par rapport à d’habitude en regroupant des œuvres qui se ressemblant plus ou moins. Alors par moment ce ne sera pas évident, mais c’est histoire rendre l’exercice plus… digeste ? (ou p’tet pas en fait) ^o^
On va commencer pas des séries plus ou moins diverses pouvant être affilié à plusieurs genre et on commence par Akane-banashi qui a pour thème le rakugo, un ancien art humoristique japonais. Pour le coup je trouve la série très fun, et la protagoniste est très agréable à suivre. Avec A Hundred Scenes of Awajima on rentre dans un cas plus particulier, la série me faisant penser à Journal with Witch de la saison passée. Mais si cette dernière avait su m’intéresser deux/trois épisodes avant de profondément m’ennuyer, ici dès le départ je n’ai jamais accroché. Que ce soit le rythme la narration où l’écriture, rien n’arrive à me convaincre. La DA reste chouette à mes yeux mais c’est tout. Haibara's Teenage New Game+ ou un scenario ou le protagoniste retourne dans son passé. Habituellement c’est un pitch qui m’intéresse rarement et ce titre ne fait pas exception. Tout devient trop facile pour le protagoniste et les interactions que l’on peut voir ne m’enchante pas du tout. Viens ensuite Kusunoki's Garden of Gods, un mix entre slice of life et récit d’exorcisme sur un jeune homme qui accueille des entités surnaturelles chez lui. Ce n’est pas désagréable mais j’ai beaucoup de mal à trouver cela marquant chaque semaine. Ensuite vient The Drops of God que je ne connaissais que de nom, et qui de ce fait me donnait une certaine attente vis-à-vis de ce qu’il pouvait proposer. Le résultat est très largement décevant à mes yeux, je m’ennui ferme et l’intrigue n’a rien qui me permette de m’emballer pour son récit. Vient ensuite Kirio Fanclub mélange entre romance, humour et drame. Ce dernier point m’a un peu pris au dépourvu d’ailleurs car au bout de quelques épisodes assez déjantés, la dramaturgie derrière certains personnages m’a pris de cours. Un très chouette série avec des personnages peut être un peu trop perché par moment, mais qui n’en sont pas moins très attendrissant dans leur position respective. Il y a également Liar Game adaptation d’un manga qui commence à dater mine de rien et s’apparentant à du suspens/trhiler ou un protagoniste résout tout grâce à son intellect. J’ai toujours trouvé ce genre très bancal et peu intéressant et c’est le cas ici. Mon ennui est profond et dès la seconde personne névrosée de l’histoire j’en avais déjà eu ma dose. Et je ne parle même pas de la protagoniste qui est d’une naïveté tellement confondante qu’elle en devient irritante, je sais que c’est voulu mais cela ne me semble vraiment pas intéressant. Et dans le même genre nous avons Classroom of the Elite 4th Season: Second Year, First Semester qui dans ce genre est l’œuvre que je trouve être "la moins inintéressante". Alors par contre si c’était vrai pour les trois premières saisons, ce n’est plus le cas ici. On commence déjà à avoir des redits scénaristiques et continuellement voir des lycéens qui agissent comme des personnes un minimum adulte et, surtout, dangereusement névrosé. Cela a le don de m’agacer. Le scénario tourne en rond autour de son idée de base et n’apporte que peu de nouveauté en dehors d’un chapelet de nouveau personnage venant garnir un panel déjà très (trop ?) fourni. Ensuite nous partons du côté d’un policier avec Killed Again, Mr. Detective et si vous me connaissez un peu vous savez que ce genre n’a pas vraiment mon intérêt. Cependant nous avons une idée un tantinet originale ici puisque le protagoniste se fait toujours tuer avant de revenir et de résoudre l’enquête. Malgré tout est-ce que cela change quelque chose pour le déroulé et la résolution des enquêtes ? Pas vraiment, et c’est pour cela que je m’ennuie ferme. Ensuite arrive une série atypique adapté d’un VN Needy Girl Overdose. Vu le sujet et les thèmes abordés (assez durs, avec des scènes parfois graphique), voici un titre qui ne s’adresse pas à tout le monde. Pour ma part j’apprécie pas mal la réalisation et la mise en scène globale de cette série, par contre je trouve que les thématiques sont traités un peu trop frontalement et manque de profondeur. Un peu dommage mais ne reste pas inintéressant. Nippon Sangoku: The Three Nations of the Crimson Sun ce titre me fait énormément penser à Golden Kamui que ce soit en bien et en mal. Avec ce côté japon ancien et intrigue touffue assez intéressante mais qui se retrouve parasité par des stupidités guignolesques qui brise la dramaturgie du récit. Agents of the Four Seasons: Dance of Spring qui ne partait pas trop mal au départ, avec un pitch plutôt sympa sur la personnification des saisons. Mais au fur et à mesure la dramaturgie est tombée dans un classicisme larmoyant qui ne me sied guerre, de ce fait je m’ennui devant à présent. Et voici une adaptation que j’attendais au tournant Witch Hat Atelier et dont j’étais sûr qu’elle allait me décevoir. Alors entendons nous bien, c’est une très bonne série, joliment réalisée et bien animée. Malgré cela je n’y peu rien je ne trouve pas du tout mon compte. Le manga est tellement sublime que je trouve la réalisation bien trop sage dans sa globalité. Et c’est dommage car que ce soit pendant les génériques, ou en début et fin d’épisodes, au sent que le staff à su insuffler l’identité du manga à la série, mais au-delà de cela c’est bien trop sage pour que je puisse trouver cette adaptation vraiment mémorable. Puis pour finir ce "pot-pourri" arrive Magical Sisters Lulutto Lilly qui est ni plus ni moins qu’un magical girl à l’ancienne. Deux jeunes filles, qui sont ici sœurs, se retrouve doté de pouvoirs magiques pendant un an et deviennent adolescentes lorsqu’elles se transforment. La musique n’est évidemment pas loin avec une approche "idol" un peu plus moderne. En dépit de ses caractéristiques l’ensemble et assez frais et donne un tout vraiment très sympa à voir.
Passons aux séries humoristiques avec Ichijyoma Mankitsu Gurashi! genre de cute girls doing cute things ou la protagoniste débarque de sa campagne et se retrouve à vivre dans un pensionnat qui fait également manga-café. Ce n’est pas désagréable mais cela reste basique pour le genre. Puis viens une série qui aurait aussi pu être mise dans les romances, néanmoins l’humour y est bien plus central. Mistress Kanan is Devilishly Easy ou comment une démone souhaitait transformer un lycée en ferme humaine mais finie par tomber amoureuse d’un garçon un peu naïf et très positif. C’est classique mais plutôt réussi dans l’ensemble avec des passages vraiment très drôles. The Food Diary of Miss Maid qui n’a pas grand-chose d’autres à montrer de plus que son pitch. Slice of life sur une soubrette qui mange et est entouré de différent type de personnage archétypaux. Mon avis sur Welcome to Demon School! Iruma-kun Season 4 est le même que j’avais sur la saison précédente. J’avais trouvé les deux premières saisons intéressantes, mais ici nous sommes dans une narration assez circulaire et j’ai beaucoup de mal à masquer mon ennui devant une histoire qui n’avance pas vraiment. C’est devenu un slice of life je trouve, et pas un du genre qui m’intéresse. Marika's Love Meter Malfunction série aux épisodes courts qui fonctionne plutôt bien. Alors visuellement ce n’est pas trop ça, surtout que les rares scènes ecchi sont un peu ratés. Mais pour ce qui est de l’humour c’est plutôt réussi. Et enfin pour finir le genre Yowayowa Sensei ou un élève va tout faire pour que sa professeure timide et peu sûre d’elle à l’extrême, soit appréciée par les élèves qui ne voit en elle qu’une personne effrayante. Avec également une touche de ecchi, la série reste assez drôle et les situations proposées (souvent farfelues) rendent plutôt bien pour servir l’humour du titre.
Passons ensuite au genre, alors grosso modo, action. Et on débute avec Ghost Concert: Missing Songs qui est un titre assez particulier. On a Noriyasu Agematsu qui reprend l’idée de combat avec de la musique, mais d’une manière assez différente, et pas très efficace je trouve. Scénaristiquement c’est un gros bazar qui part dans tous les sens et qui me fait furieusement penser à du Fate/, différentes époques et personnalités historiques. En encore plus touffu néanmoins car on ajoute d’autres thématiques. Au final c’est un peu un monstre de Frankenstein. On continue avec The Warrior Princess and the Barbaric King que je trouve franchement mauvais. La caractérisation de l’univers et la diégèse n’ont tellement aucun sens qu’on en oublierait presque que les thèmes de tolérance sont traités avec la subtilité d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Ensuite on touche à un classique avec Hokuto no Ken: Fist of the North Star et oui la DA est absolument affreuse. Cependant cela permet de rappeler que même en 2026, ce titre reste le meilleur shounen populaire des années 80’, sans débat possible. Non, j’ai dit y’a pas débat. Après un Sakamoto Days, dans la même thématique du tueur à gage voici Kill Blue et honnêtement je préfère très largement cette itération. C’est globalement tout aussi archi classique dans la narration et le récit, en revanche la caractérisation des personnages et bien plus travaillés et la diégèse est beaucoup moins instable. En vrai je n’en attendais rien et je me retrouve avec une chouette surprise. The Classroom of a Black Cat and a Witch une jeune fille qui désire allez à l’académie de magie et c’est assez mouif. Après un début qui semblait se diriger davantage vers l’humour, on se retrouve avec un récit aventure/action assez basique et classique. Nouvelle série avec des épisodes courts Monster Eater et son protagonniste qui dévore les monstres pour obtenir leurs pouvoirs. Encore un thème qui commence à être vu et revu et si ce dernier ne manque pas de qualité, son intérêt reste assez limité. Au rayon des séries dont je n’en attendais rien il y a aussi Mao, œuvre actuelle de Rumiko Takahashi qui ne m’a pas déçu. C’est un récit très basique et classique. Rien ne sort de l’ordinaire et je m’ennui pas mal devant. L’histoire décolle peut-être au bout d’un moment, mais pour l’instant je trouve que le récit ronronne sans vraiment se lancer. Nous avons également Marriagetoxin, dont je n’attendais rien non plus. Le manga est édité chez Kurokawa et cela fait un moment que les titres qu’ils sortent me passent au-dessus de la tête. Comme d’habitude on modifie quelques thèmes, mais est-ce que cela change quelque chose au final ? Je n’en suis pas convaincu. Rooster Fighter au rayon je m’attendais à autre chose et je suis quand même déçu celui-ci est pas mal. En fait je m’attendais à une œuvre plutôt sérieuse avec combat de coq, et en fait c’est une œuvre à prendre au dix-huitième degré. Il y a un peu d’effort pour traiter de la nature humaine, mais cela reste très basique et à part pour le côté décallé de la chose, faire de coqs et de poules les personnages principaux ne change rien au fond de ce genre de récit archi classique. Petals of Reincarnation voici un titre qui semblait proposait quelque chose de neuf au début, des pouvoirs et un protagoniste sortant de l’ordinaire. Mais au final le récit se vautre dans le classicisme, une déception. Au rayon des "je mélange des thèmes et je fais ma popote", nous avons Snowball Earth. Un titre qui mélange des œuvres de Yoshiyuki Tomino (Gundam / Overman King Gainer) avec du Kaiju (entre autres), et hop voici un récit industriel pré-maché sans intérêt tout fait. Wistoria: Wand and Sword Season 2 la première saison l’avait convaincue, maintenant je lis le manga donc je connais l’histoire que je vois. Néanmoins cela reste visuellement très efficace. Fullmetal Alchemist fait parti de mes mangas préféré, mais depuis les mangas de Hiromu Arakawa que je regarde de près ou de loin me laisse assez froid. J’ai débuté Yomi no Tsugai dans l’espoir que la série me donne envie de me remettre dans le manga, mais pour l’instant elle n’y arrive pas. Le dur retour à la réalité après avoir bousculé les codes d’un genre. Mission: Yozakura Family Season 2 nous entraîne dans la continuité. Pas de rabattement de carte, récit toujours aussi classique. Et enfin nous avons Scum of the Brave qui continue et dont je regrette que la série n’ai pas eu autant de soin que Sentenced to Be a Hero du même auteur (Rocket Shoukai). Les deux séries traitent de la thématique du héro mais si l’une l’aborde de manière que je trouve complètement claqué au sol, l’autre l’aborde de manière bien plus subtile et intéressante. Et en prime les personnages sont bien moins caricaturaux.
Place aux histoires de romance avec I Want to End This Love Game où deux adolescents qui se connaissent depuis l’école rentrent au lycée et se font le jeu de la déclaration. C’est plutôt drôle et plaisant. Par contre typiquement c’est le genre d’histoire qui va devoir évoluer à un moment avant de devenir trop répétitif. Pour la série en tout cas cela passe. I Made Friends with the Second Prettiest Girl in My Class une des deux séries qu’on pourrait qualifier de "feel good" ou une des filles les plus populaires se met à fréquenter un garçon qui est gentiment mis à l’écart. C’est plutôt attachant et plus profond qui n’y paraît et assez intéressant à suivre en réalité. Peut-être moins profonde mais sûrement plus drôle également il y a Gals Can't Be Kind to Otaku!? Qui surf sur la même base mais en ajoutant le paramètre otaku à l’équation. Ici encore c’est très plaisant. Pour les séries LGBT nous avons Go For It, Nakamura-kun!! Ou un lycéen tombe amoureux d’un de ses camarades. Une série que j’appréciais pas mal au départ mais qui est depuis rentré dans un cycle qui boucle et se répète un peu. Alors c’est un titre à l’ancienne, mais jeune pense pas que ce soit une raison pour que ce soit dépassé pour autant. Donc un peu dommage même si cela reste globalement agréable. Puis dans la même veine viens un morceau beaucoup plus gros Botan Kamiina Fully Blossoms When Drunk. Les sexes et les âges ne sont pas les mêmes, ici ont parle de jeunes femmes qui vont à la fac. Mais en termes de direction artistique, d’écriture des personnages, des relations entre les personnages on est face à un titre vraiment très bon. Un adjectif que je pourrais également utilizer pour The Klutzy Class Monitor and the Girl with the Short Skirt. Ici on repart sur quelque chose de plus comique, mais la DA est assez excellente je trouve, avec des personnages haut en couleur et tous très attachant, c’est assez rare dans les romances à mon goût. Avec Even a Replica Can Fall in Love je suis assez perplexe. Le pitch de base pouvait être intéressante mais la diégèse n’a aucun sens et le traitement est vraiment trop rigide pour moi. C’est dommage car il y a du potentiel, mais le récit se veut trop dirigiste et prévisible je trouve. Viens ensuite The Angel Next Door Spoils Me Rotten 2 dont j’ai visionné la première saison afin me lancer dans cette séquelle. Et je ne boude pas mon plaisir, en dépit d’un certain classicisme dans le récit, et un rythme peut être un peu lent, les personnages sont encore une fois attachants et c’est assez agréable de voir ce couple se reconstruire après leurs blessures mutuelles. Une princesse qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui donne des coups de poing de forain cela vous parle ? Oui, mais ici ce n’est pas le même genre. Dans Always a Catch! Le thème principal reste la romance et l’humour est un peu plus présent, mais cela n’en est pas moins un titre très efficace et plaisant. Décidément cette saison n’est pas avare en très bonnes romances je trouve mais il en reste une et pas des moindre avec The Ramparts of Ice. Véritable révélation déjà avec You and I Are Polar Opposites la saison passée, l’adaptation du premier manga de Koucha Agasawa est même meilleure encore. Comme un sentiment d’une destruction au bulldozer des romances moderne, je vais avoir du mal à ne pas tarir d’éloge sur l’auteur et espèce de tout cœur que ce manga arrivera également par chez nous. Certains thèmes sont un peu plus lourds mais le traitement me touche vraiment beaucoup. Et puis dans un épisode on voit Miyu donc y’a rien d’autres à ajouter ! xp
Et ont fini avec le dernier genre que beaucoup vomit et que je trouve pourtant plus intéressant que les shounen d’action. Les isekai. Et on ouvre le bal avec Ascendance of a Bookworm: Adopted Daughter of an Archduke parce qu’il faut bien. Et je dois dire que mon intérêt qui était sur la pente descendante avec la saison précédente continu de descendre. Le rythme devient une gageure, le récit (sans être mauvais) m’est personnellement désagréable et au final le seul point positif que j’en tire dorénavant c’est la présence de Yuka Iguchi. On continue avec Reborn as a Vending Machine, I Now Wander the Dungeon Season 3 dont la seconde saison commençait déjà à méchamment péricliter et dont je me demande l’intérêt d’une troisième saison. Mais en même temps si on en est là c’est que la série doit avoir sa popularité et/où booster les ventes. Je n’en reste pas moins franchement dubitatif. Au rayon des titres complètement oubliable il y a également The Strongest Job Is Apparently Not a Hero or a Sage, but an Appraiser (Provisional)! Qui peut laisser planner le doute un ou deux épisodes avant qu’on réalise que non, ce n’est pas très marquant. The Beginning After the End Season 2 qui reste dans la continuité. Sympa mais pas trop, avec des développements un peu étranges parfois ou même frustrant. Mais qui ne fait pas passer un mauvais moment pour autant. Pour le prochain c’est un peu particulier. J’ai visionné la première saison avant d’enchainer pour The Most Heretical Last Boss Queen: From Villainess to Savior Season 2 et je suis dubitatif. Assez friand des isekai ou la protagoniste arrive dans la peau de la méchante, et public facile pour le coup, je n’arrive pas à pleinement prendre plaisir sur celui-ci et ce pour une raison très simple : le titre se prend bien trop au sérieux. Dans l’idée il me fait d’ailleurs pas mal penser à My Next Life as a Villainess: All Routes Lead to Doom!. Les deux titres se ressemblent énormément, mais là ou dans l’un on passe rapidement sur de l’humour tant la protagoniste pense qu’elle risque encore de mourir alors que tout le casting est amoureux d’elle. Dans l’autre on reste sur du sérieux. Le récit essaie de nous montrer la précarité de sa survie en montrant ce qui se déroule dans l’histoire du jeu. Sauf que c’est bien gentil mais ces histoires ne servent à rien puisque la protagoniste à complètement changé le déroulement de l’histoire. Je trouve ce développement totalement incongru et inintéressant au possible. Donc sympa mais rate quelque chose je trouve, contrairement à An Observation Log of My Fiancée Who Calls Herself a Villainess qui pour le coup joue une carte bien plus intéressante sur la protagoniste dans le rôle de la méchante. Le changement ici est que la protagoniste n’est en réalité pas le personnage principal, en tout cas je ne le ressens pas comme cela. Elle fait tout pour être la méchante rivale, sauf qu’en agissant de la sorte (comme une Katarina Claes) elle se met presque tout le monde dans la poche. Finalement les rôles s’inversent entre la méchante et l’héroïne. Mais malgré cela elle n’est pas sauvée de son destin puisque, contrairement à l’habitude, elle n’est pas totalement responsable de sa chute et certaines choses sont déjà en place. Twist que l’on peut retrouver sous une autre forme dans Villainess Level 99: I May Be the Hidden Boss But I'm Not the Demon Lord et dès lors c’est au final le prince qui s’interroge sur tous les événements. Donc pour ce titre-ci c’est bien plus une approbation. Et enfin on termine par le PAN (Phénomène Animé Non identifié) du genre et dernier titre des séries que je regarde My Ribdiculous Reincarnation. Un jeune homme simplet mais optimiste meurt et se retrouve face à une déesse. Alors j’ai omis un détail mais peu importe. Toute personne mourant et n’ayant pas connu le bonheur dans sa vie obtient une chance de recommencer ailleurs dans un autre monde, sauf que pour être le héros l’attente est longue de plusieurs années. C’est ainsi que notre protagoniste va se balader de monde en monde jusqu’à connaître le bonheur total. Série totalement déjanté et proposant deux histoires avec des styles artistiques complètement différent avec de la rotoscopie, du stop motion… C’est vraiment un must to see pour tout amoureux d’animation et cerise sur le gâteau : on a droit à des petits extraits making of lors de l’ending en plus d’avoir une histoire qui commence à se développer.
Voilà, je ne pensais pas écrire autant mais que voulez vous...
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